Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /Mai /2009 12:30

Il y a des soirs comme cela, où tout espoir semble éteint ... La vie nous anéantit, nous broie, le temps nous échappe, on voudrait ...
Mais ce soir ton tapis volant rouge à pampilles dorées est venu me chercher .. tu m'avais prévenue, j'étais habillée en conséquence, avec la lingerie assortie.. parée de mille feux, parée du rouge de mes envies et de l'or de tes yeux..
L'appareil spacio-digito-temporel imaginé par nos deux esprits créatifs est en cours de test, nous y mettrons notre dernière main à la pâte, nous en trouverons le temps demain, demain si nous sommes toujours vivants ...
Mais ce soir , c'est notre soir, je ne suis pas ta femme-pilote mon général des avions ..je suis seulement la Maîtresse de notre bergerie ... Un feu y est allumé, le bois sec craque sous les flammes et fait rougeoyer les murs de pierre .. Une couche à la hâte a été aménagée . Sur la table de bois, depuis si longtemps délaissée, quelques fromages ..comme nous les souhaitions, et un elixir, un Nuit Saint-Georges pour fêter notre première , unique et ultime soirée...
Ultime soirée car la troisième guerre mondiale vient d'être déclarée et nous savons qu'elle sera fatale, toi de par ton instinct , moi de par mon passé, alors nous avons décidé d'en profiter...
Au dehors il fait froid, la neige de plaques tâchète les prés alentours. Mais la chaleur de nos corps suffira.
Tant d'envies reprimées, tant de mots supputés, ce soir c'est la fin alors dans un feu d'artifices de plaisir nous mettrons la dernère touche à ce monde sans faim ..qui ce soir me pèse tant..

Emerveillée je découvrirai la caresse de tes mains, et te donnerai en retour celle de ma bouche .
Aurons nous le temps de visiter ces trois bureaux, non alors Adieu petite pillule bleue, il ne faudrait pas que ton coeur pour moi un instant cesse de battre, je te veux juqu'au bout , tes yeux dans mes yeux, jusqu'à l'assaut final, dans une explosion de plaisir, monter jusqu'au ciel, et aller flirter avec les étoiles..
Les étoiles desquelles nous verrons , que la bêtise humaine, jusqu'au bout est allée, faisant exploser la petite planête bleue ...

Oui ce soir j'ai le bourdon, envie d'imaginer que nos esprits endiablés , auraient pu un moment voir nos envies si loufoques se réaliser ...

Par racontarts
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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /Avr /2009 22:29



Dans la torpeur de cette journée estivale, elle s'est couchée , les volets sont croisés, pour que la chaleur ne rentre pas .
Les murs de pierre gardent à la demeure une certaine fraicheur, pour la conserver il faut dès le matin entrebailler les battants. L'été se passe dans la pénombre , à l'abri de ce soleil de plomb qui tombe et fait chanter les cigales, du soir au matin.
Du jardin remontent des odeurs, de lavande, de romarin. Les seuls buissons qui ne necessitent que très peu d'arrosage et aucun entretien.
Il fait lourd, elle est nue, le drap recouvre juste les haut de ses cuisses.
Elle est sur le ventre, le bras droit replié sous l'oreiller, la jambe gauche remontée pour equilibrer.
En sourdine la radio est allumée, elle lui permet de laisser son esprit s'envoler , de l'amener peu à peu dans de doux rêves.
Son parfum de ses notes entêtantes est venu occuper toute la chambre, dès qu'elle bouge il évolue tel un nuage autour d'elle.
L'oreiller en gardera la trace, il est lourd, accrocheur, tenu, têtu, insistant, comme elle. Il marque de son passage, on ne l'oublie pas. Les frais, acidulés, légers ne lui conviennent pas, elle a besoin de laisser un sillage.
Les draps de lin tissés gardent une certaine fraîcheur sur le corps, tellement mieux que ces tissus modernes et légers.
Ele aime sentir le tissu lourd sur son corps, qui parfois dans un glissement coquin s'insinue entre ses fesses.
Elle s'endort, doucement , portée par la mélopée qui joue en fond, harassée par la chaleur de ce début d'après midi ensoleillé.
Les nuits sont courtes en été, alors il faut se reposer au plus chaud de la chaleur.
Son esprit vagabonde quitte dejà le corps, va voler vers des cieux plus sereins.
La porte s'entrebaille, doucement, sans bruit ...
Une tête passe, observe ce corps alangui. L'ouverture se fait plus béante pour laisser passer le personnage tout entier. Sans bruit la porte se referme, dans un petit grincement prequ'inaudible qui ne perturbe pas notre dormeuse.
L'homme, car s'en est un, s'immobilise , regarde ce corps, la respiration le soulève, une main agacée vient dégager quelques mêches de la folle chevelure qui cachait le visage.
Puis dans un soupir , elle se calme, reprend un rythme de croisière, semble avoir retrouvé le sommeil.
Doucement le curieux, s'approche du lit .. Pas à pas, comme un voleur, voleur d'images sensuelles, voleur d'envies.
Envie qui se rappelle à lui.
Le sexe raidit, il parcourt de ses yeux les fesses rebondies qui s'offrent à lui comme un cadeau convoité.
D'un geste assuré, de deux doigts il soulève le drap, avec febrilité ...
Et découvre tout le corps alangui de la belle endormie.
Il faut qu'il se raisonne pour ne pas empoigner d'un seul geste ce qui fait raidir sa virilité.
Alors de sa bouche il souffle un air mutin sur ses fesses , remonte sur les reins , dans le dos jusqu'au cou.
Un frisson semble parcourir le corps assoupi, un mélange de rêve et de réalité?
Il s'enhardit, et deux doigts tels des plumes viennent souligner les courbes rondes et féminines.
Il va la reveiller à coup sur ..Il ne veut pas , veut lui laisser l'impression qu'elle est dans un songe, qu'il es tvenu la visiter, même si son envie est pressante, presque douloureuse..
Il parcourt de son doigt le contour de la bouche à moitié découvert, s'insinue doucement à la commissure des lèvres, se retire, il ne veut pas l'éveiller.
Il remet le drap pour couvrir sa nudité, lui seul veut profiter de ce corps qui lui appartient.
Elle est à lui, il le lui a dit, elle le sait, doit le savoir, doit l'accepter.
Symbole d'appartenance allant au delà des enjeux, des jeux, des fantasmes qu'il induit.
Dans le même silence d'arrivée, il repart, il reviendra, un autre jour, finir cette peinture déja commencée, elle dort tous les jours , il le sait .
L'appartenance sera marquée, non au fer rouge mais à celui de son épée.
Appartenance qu'elle devra demander, qu'elle offrira , qu'elle devra mériter.
L'attente sera longue mais le plaisIr de celle-ci décuplé

Par racontarts
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 12:18


Dimanche 9 Juillet 2006 , l'Italie va gagner la coupe du monde, Zidane va donner son fameux coup de boule, des milliers de français en larme , rien ne va plus, et Elle va le quitter , encore et toujours.

Une semAine de folie, décidée presque sur un coup de tête.Il avait appelé quelques jours auparavant, s'était inquiété d'être sans nouvelles, Elle ne repondait plus à ses messages, non Elle n'allait pas bien, le moral au fond des baskets ... Il lui a proposé une semaine de "reconnaissance" . Elle a hésité, c'est tellement dur après, mais Elle a immanquablement replongé, Elle ne sait pas lui resister.

Il avait tout préparé pour que cette semaine soit un feu d'artifice continuel . Elle a découvert sa nouvelle antre, elle les a toutes visitées en 20 ans...
Très masculine, pas de touche féminine, depuis longtemps , c'était rassurant, même si elle savait qu'il n'était pas toujours seul, mais il était encore à elle, depuis le temps . Il savait arrêter sa vie l'espace de quelques jours pour les lui consacrer entièrement; Il l'avait toujours fait . Comment ses conquêtes pouvaient-elle supporter les nuits de conversations téléphoniques , les départs précipités, les vacances imposées loin de la maison ?
Elle s'en moquait , il avait été à Elle avant elles. Elle restait la Principale.
La semaine avait été comme toujours à la hauteur, malgré les quelques années qui les avaient séparés, les corps s'étaient vite retrouvés, vite réappris, pour mieux rejouer, rejouir.
Mais c'était le jour du départ, tout a une fin. Ils avaient tous deux dans les yeux depuis le matin , la peur et l'angoisse de cette fin de journée. Pas un mot sur le sujet, de peur d'éclater, essayer de terminer en beauté, sans pleurer.

Ils n'avaient pas pu manger le midi, la boule au fond de l'estomac .. ils la connaissaient pourtant, cette boule.
La première séparation avait 18 ans, c'était presque son anniversaire . Un 17 juin, un aéroport à des milliers de kilomètres de là, des amis, une salle d'embarquement bondée pour accompagner le métropolitain qui retournait à Nice.
Elle n'avait pas pu supporter , de le serrer une dernière fois dans ses bras, elle avait décidé de fuir, elle n'avait pas voulu voir les larmes dans ses yeux, elles pointaient déjà .
Elle avait profité d'un moment d'inattention,avait demandé à un ami de detourner son regard d 'elle pour partir.
On lui avait raconté, il avait cherché avec inquiétude, puis l'ami l'avait pris par l'épaule pour lui expliquer, il avait tempêté, pleuré, essayé de sortir pour la rattrapper, impossible, elle savait qu'une fois en salle d'embarquement on ne sort plus. Le pièges'était refermé , il lui en veut encore de cette première fuite, il dit qu'elle seule le fait pleurer , jamais il n'a pleuré pour une fille, sauf pour elle.
Chaque départ, elle a réussi à s'enfuir.
En cette fin d'après midi lourde, il est sur ses gardes. Leurs deux corps nus, repus de caresse et de jouissance, reposent alanguis sur les draps. Il est fatigué, elle le sait, ils n'ont pas beaucoup dormi, pour tenter d'arrêter un peu le temps.
Il lutte, il ne veut pas qu'elle s'envole. Cette fois il l'etreindra pour lui dire aurevoir. Mais les aurevoirs, elle ne veut pas les entendre de sa bouche, elle veut que le fil qui les relie continue encore et toujours, sans jamais se briser. Il est son amour, son unique amour, son bel amour.
La fatigue a gain de cause , il a les yeux qui se ferment et il s'endort.
Elle le regarde encore et toujours, il est beau, tellement beau , sa peau mate , ses muscles saillants , son corps sec , ses lèvres pulpeuses entr'ouvertes par un souffle qui s'échappe de son corps fatigué.
Elle est allongée, son flanc contre le sien, sa tête soutenue par un bras, de l'autre main elle caresse doucement ce corps qu'elle va quitter, le survoler, l'imprimer, le mémoriser... Dans un souffle elle dépose un baiser sur ses lèvres, il tressaille mais ne s'éveille pas.
Elle se glisse hors de la couche, quitter l'alcôve est un crève-coeur mais il le faut.
Elle attrappe le pantalon qui git au fond du lit, elle n'a pas de dessous, il ne veut pas, elle n'en a jamais avec lui, dernier hommage à leur semaine, elle restera sans jusqu'au retour.
Elle attrappe son T-sHIRT, l'approche de son nez, respire à fond, il a son odeur, elle le vêt, ce sera son souvenir de lui. Elle en prend toujours avant de partir. Elle lui laisse le sien;. Il le gardera près de lui aussi, pour dormir, longtemps, jusqu'à ce qu'il n'ait plus son odeur, comme elle... Ils se connaissent si bien.
Elle descend l'escalier, arrive dans l'entrée où les bagages sont prêts. La grande glace lui renvoie son reflet, les larmes commencent à couler, impossible de les retenir .
La rage se mêle à la peine, devoir partir encore et toujours. Elle sort son rouge à lèvres pour ecrire en lettres de sang "n'ouble jamais que je t'aime" sur le grand miroir, elle sait qu'il va rester longtemps écrit. Elle signe d'un baiser rouge.
Elle jette un dernier regard sur la pièce , attrappe le CD de musique sur lequel ils ont fait l'amour durant ces quelques jours, décroche du mur une photo de lui et la main sur la poignée tremblante enclenche la porte . C'est la fin ... elle le sait...
Elle sort, vite, arrivée à la voiture, les sanglots la secouent, elle est comme un pantin désarticule , il faut qu'elle se reprenne , la route du retour est longue. Elle range ses bagages, s'assoit à la place du conducteur, met le Cd dans le lecteur, appuie sur "play" , ferme les yeux,met le nez dans son T-sHIRT, réouvre les yeux, enclenche la vitesse et c'est le départ. Surtout ne pas réflechir, ne pas se retourner .
Deux heures plus tard, le téléphone portable sonne, elle ne répond pas, elle sait que c'est Lui;Elle sait qu'il pleure, qu'il hurle, qu'il la maudit, que son coeur saigne comme le sien.
Elle ne répond pas, elle ne peut pas, dèjà les larmes sont revenues, incontrolables. Le téléphone resonne et resonne, son impatience transparait jusque dans la sonnerie.
Elle s'arrête sur la première aire, le rappelle, à la première sonnerie il décroche, il hurle sa douleur, veut qu'elle revienne de suite, veut la serrer dans ses bras, lui dit qu'il ne lui pardonnera pas cette nouvelle fuite.
Ele ne peut parler, trop de larmes, trop de sanglots dans la voix, il s'éffondre à son tour, les gens autour la regardent , étonnés de ce chagrin. Elle s'en moque, elle est seule au monde avec lui sur une ligne de téléphone, ils pleurent tous les deux, sans parler, pas besoin de paroles, la douleur est là, identique, ils la connaissent tellement, l'ont tant pratiquée.
Cette douleur lovée au fond du ventre, qui sera la compagne de leurs angoisses, de leurs tristesses, de leur nuits blanches, toujours ravivée, à chaque fois plus forte. Il n'y a pas pire que ces deux coeurs qui saignent.

Ils se rappelleront ce soir, dans la nuit, toute la nuit, quand elle sera rentrée, revenue à sa vie "normale".

 

Par racontarts
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 01:13
Envie d'écrire, me lancer, après avoir vecu quelques temps ailleurs ...
Envie de migrer sur un autre site.
D'aller laisser glisser ma plume vers d'autres cieux.
Sur d'autres vagues ...
Merci de me lire, de passer me decouvrir
Par racontarts - Publié dans : introduction
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 00:47

Drôle de génération que celle des eighties, nés ous les sixties agonisants, concus entre deux pavés soixanthuitards ! Elevés dans les années soixante-dix, années de luxure, débauche sexuelle et morale.
Les Grands ont eu 20 ans dans les maquis, sur les pavés du joli mai, nous, les petits, nous avons eu 20 ans à la terrasse d'un café.
Une tragédie venue d'on ne sait trop où vient faire planer sur nos étreintes la mort : une Saloperie Inventée pour Desepérer l''Amour.
Cette tragédie met du curare sur les flèches de Cupidon.
Les malheurs du temps, épidémiques et économiques refrodissent nettement l'atmosphère.
C'es tle retour au cocon, la retraite vers les joies du foyer, les vâleurs sûres.
La fidélité est à la hausse, la jalousie est à la mode, et la tendresse est de retour.
Le concubinage stagne et le mariage progresse.
Au début desa nnées 80, sur la lancée des années 70, l'infidélité était un devoir, on se devait de consommer l'amour conmme un hamburger. Même duel, cela devait être sale et rapide.
La question qui oocupait les lits après la chair n'était plus que "Au fait quel est ton prénom ?"
A ce jour on ne vit plus de haine, mais d'amour.
C'es tle grand retour de "Clair Foyer" et de la boutique blanche" .
Que nous veut-on ? On nous veut sérieux, stables et constants. Mais rien de nouveau , les cieux mythologiques, les alcôves royales comme nos matelas "EPEDA Multispires" sont remplis d'amants et de favorites.
A la seule différence que ce qui était autrefois secrets d'alcôves est vécu par n'importe qui et presque sur la place publique.
Une chose a changé, la femme travaille et a acquis une liberté financière lui permettant de claquer la porte quand bon lui semble.
Cette facilité nous aété glissée dans le creux de l'oreille par nos mères. Combien de fois aie-je entendu "Travaille bien à l'école, ainsi tu auras un emploi et tu ne dépendras pas d'un homme comme moi".
Evidemment notre génération de femmes naissantes a bien retenu la leçon, et ces mots si souvent répétés comme un leitmotiv ne sont pas tombés dans des oreilles de sourdes.
Elles ont étudié, jusqu'à plus soif et obtenus à ce jour des places d'autorité .
Mais notre fidélité n'est pas entamée par une main serrée ou un battement de coeur, elle est entamée par la recherche du mieux, de la perfection.
Et si le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas, nous savons passer au dessus de la raison pour vivre avec la raison de notre coeur.
La vraie fidélité n'est pas celle qui survit à toutes les infidélités, car nous ne nous contentons plus d'un amour bafoué.
Nous sommes à la recherche de la perfection, non pas celle des années 70 qui se complaisait dans le libertinage à outrance, mais celle des années 80 , un couple sans égoîsme,, sans désinvolture, sans manque de conversation, ce qui déstablise et offense l'union.
L'Amour aboslu est rare, mais nous ne voulons plus d'un amour qui se desseche jusqu''a devenir une vie de couple obligatoire pour les apparences extérieures.
Nous ne redoutons pas la durée mais l'extinction.
Comment ne pas redouter cela quand tout autour de nous nous montre des couples heureux, amoureux et comblés (pubilicités, cinémas et journaux).
pourquoi nous aboutirions nous pas nous aussi, même au prix d'un divorce ?
Vous, la génération des parents, nous avez expliqué l'amour absolu, vous nous avez appris la liberté d'expression dans le couple, vous nous avez tout donné pour réussir au mieux.
Vous avez oublié que dans l'amour aussi nous rechercherions la perfection et que pour cela aucune épreuve ne nous ferait reculer.
Saint Augustin a dit "Aime et fais ce que tu veux" , nous aimons et tentons de faire ce que nous voulons.
Quant au Père Eternel, notre grand architecte, nous apprenons à l'aimer, sans l'aide de nos aînés, car là aussi la perfection resurgit.
Et ce Dieu ne doit pas nous lancer ses foudres parce que nous nous sommes trompés.
Lui qui est bon , sait pardonner et nous veut heureux pour accomplir notre mission auprès des autres hommes.
Il ne nous veut pas vertueux et murés dans le silence.
Nous savons lui parler, lui expliquer, mais nous ne reviendrons pas aux idées arretées;
Notre bonheur ne peut faire que le bonheur de notre Père, puisque nous sommes tous ses enfants.
Lui nous comprend et si ses reprensentants sur terre, n'admettent pas pas, cela ne nous trouble pas, car ses representants n'ont pas su nous ouvrir le chemin de Dieu? Nous nous le sommes ouverts seuls, Nous seuls, portons le fardeau de nos erreurs, et à l'heure qu'il faudra, nous seuls rendons compte, sans intermédiaire, le Bien ou le mal, ce n'est pas aux représentants de juger, mais à notre coeur, lui seul.
L'homme a été fait à l'image de Dieu et doit pouvoir lui parler sans intermédiaire.
Nous lui parlons avec notre coeur et c'est la meilleure façon de se faire entendre.
Il nous écoute et nous comprend, c'est l'essentiel, les sacro-saintes institutions ne nous touchent plus.
Si notre amour est pur, et veritable, nous serons pardonnés. E t nous le sommes.


Par racontarts
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